Lundi, 9 novembre 2009
N’avez-vous pas comme moi ce sentiment désagréable que l’on vient de rater un autre rendez-vous électoral ? On a beau prétendre à une opposition plus forte à l’hôtel de ville de Montréal au lendemain de l’élection municipale du 1er novembre, j’ai bien peur que l’on revive plutôt une situation absolument semblable à celle des quatre dernières années, avec les conséquences économiques désastreuses qui ne sauraient être évitées.
Car il n’y a pas pire frein au développement économique, ainsi qu’à la justice sociale il va sans dire, que la corruption érigée en système. Et c’est justement dans cet état que l’équipe Tremblay avait laissé l’administration de la métropole québécoise à la veille de l’élection. André Noël et Michèle Ouimet du journal La Presse, ainsi qu’Alain Gravel à Radio-Canada, en avaient clairement fait la preuve au cours des derniers mois.
D’où surgira-t-elle cette opposition qui freinerait la décomposition lente mais assurée du tissu social et économique de Montréal ? De Louise Harel ? Son allocution de dimanche soir montrait clairement comment dépassée elle était par tout ce qui a été mis à jour depuis son saut en politique municipale. De Richard Bergeron ? Malgré les grands pas en avant qu’a pu réalisés sa formation politique, j’ai bien peur qu’il demeure la troisième roue du chariot. Et c’est peut-être le plus loin qu’il pouvait se rendre de toute façon. Il ne m’a pas démontré durant cette campagne qu’il avait l’envergure nécessaire pour prendre les rennes de la ville, compte tenu surtout de l’état dans lequel elle se trouve.
Pourtant, j’ai voté pour lui. Parce qu’il était le plus faible en terme d’intentions de vote. J’ai cru durant un moment que du chaos jaillirait la solution. Je ne souhaitais pas qu’il gagne. En fait, je souhaitais que personne ne gagne. Ou plutôt, qu’ils perdent tous. J’aurais souhaité une égalité entre les trois candidats. Un résultat si serré qu’aucun d’eux n’aurait pu prétendre à la victoire.
Mais avec le résultat que l’on connaît, tous les trois semblent tout à fait à l’aise de nous dire maintenant que la population leur a confié un mandat clair. L’un dirige, les deux autres surveillent. N’en avez-vous pas assez de ces discours ne comportant que les mêmes vieux clichés indigestes ?
Je souhaitais une situation totalement chaotique à l’hôtel de ville qu’elle aurait forcer le gouvernement québécois à bouger. À instituer cette commission d’enquête publique si nécessaire, si l’on espère un jour pouvoir faire un ménage durable à l’hôtel de ville.
Une situation tellement chaotique qu’il aurait fallu reprendre cette élection, mais cette fois avec des candidats différents. Non pas des gens qui auraient tremper dans cette suite de magouilles qui a caractérisé l’administration Tremblay. Non pas des gens qui seraient là simplement pour rallonger une carrière politique usée et arrivée à terme. Mais plutôt avec des gens qui auraient une vision d’une métropole moderne, urbainement saine, où l’essor économique servirait l’ensemble de la population.
Bien sûr, ce résultat était statistiquement presqu’impossible. Mais j’y ai rêvé, l’espace du court instant où j’ai fait ma croix.



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L’illusion du pouvoir du peuple. Peut importe qui est élu, ils ont tous besoin d’argent pour développer des projets et réaliser des choses. Pourquoi, pour obtenir plus d’électorat au prochaines élections. Qui est intéressé à leur donner cet argent, vous moi M. Toutlemonde…NON. Nous on considère que la paie est suffisante pour faire la job. Les politiciens et les cr… sont complémentaires. donne moi… et je te donnerai…. La seule chose qu’on puisse faire pour être pris en considération c’est mettre beaucoup de pression pour que soient pris en compte nos besoins. Plus on peut les rendre financièrement rentables, plus on a de chance qu’ils les réalisent. C’est ça un système capitaliste. Les autres systèmes ont leur ratés, en attendant une meilleure recette cessons de nous illusionner soyons bon joueur et présentons leur des projet bien ficeler qui répondent à nos besoins.
Réveillez-vous debout les rêveurs… Comment ça se fait que quand on parle de développement économique, le tgv refait toujours surface, parce le dicton que ‘la distance n’a pas d’importance’… est FAUX. Et tant qu’on ne fera pas en sorte que les gens de toutes les régions puissent facilement accéder aux productions (culturelles, industrielles, intellectuelles et sportives), on n’avance pas vite. Seulement au rythme de l’immigration et du développement touristique. Parce que ça prend du monde pour pouvoir rentabiliser de grosses productions. Alors qu’avec un tgv, pas de problème à rentabiliser les nordiques, les canadiens, les sénateurs, le baseball, le soccer, le grand prix, des gros spectacles comme ceux qu’on a eu aux fêtes de Québec, toute l’industrie du spectacles à Montréal, des jeux Olympiques, si de Winsor à Gaspé en passant par Chicoutimi, de New-York à Mont-Tremblant, de Chicoutimi à Gatineau tout ce beau monde peut ce déplacer en un temps record, tout devient possible. Plus besoin de continuer à s,entasser dans une même région et de causer des problèmes non seulement de pollution, d,environnement mais une concentration inhumaine, d,ou découle des problèmes de pauvreté, de sécurité, de violence. Ce n’est pas comme si on n’avait pas l’espace, on peut se développer en gardant des dimension humaines écologiquement qui ne met pas de pressions sur les ressources en les épuisant et laisser en friche des terres, abandonner des régions pleines de ressources pour en faire des parcs (BAEQ). Si on se donne les moyens, arrêter de faire des études et agissez, dites-moi ce que ça changera dans votre vie ou irez vous le weekend prochain? Pourquoi attendre le weekend? Ou vivrez-vous? Ou mangerez-vous? Que mangerez-vous? Qui viendra vous rendre visite? Aurons-nous plus de tourisme? Auront-nous vraiment un tremplin pour développer toute notre région ou bien pensez-vous réellement que ça ne changera rien? Le résultat en vaut-il la dépense?TgvqueOui
Ah oui? Et Gaspé, Gatineau ça se fait en combien de temps et à quel prix? On parle ici de pouvoir vivre à Gaspé, Carleton, rimouski, Tadoussac, Chicoutimi, Québec, Trois-Rivière, Sherbrook, Montréal, Tremblant ou Gatineau et étudier ou travailler à n’importe ou ailleurs au Québec (ou a proximité) si ça vous chante. Fini les disparités régionales, les densités inhumaines de populations, le chômage régional, l’éloignement des familles, vous n’avez de toute évidence même pas consulté le lien et vu que c’est d’un tout autre modèle dont je parle ici, beaucoup moins couteux et plus rentable puisqu’il pourra traverser le Québec en entier.
http://electronvert.blogspot.com/2009/02/des-monorails-moteurs-roues-au-lieu-des.html
Alors Messieurs ”je vis à Montréal je veux rien savoir du reste du Québec”, vous seriez peut-être intéressé à profiter des loisirs et de la nature que le Québec vous offre tout en revenant chausser vos pantoufles urbaines. Comme les EU passeront à la vitesse TGV, faudrait pas manquer le train.