Mercredi, 18 novembre 2009
Un peu plus de six mois après avoir évité de justesse une commission d’enquête et après avoir accueilli un nouveau président, la Caisse de dépôt s’est à nouveau retrouvée dans l’actualité la semaine dernière à la suite de la publication dans le journal La Presse d’un texte de Denis Lessard. La raison ? Toujours la même, des mauvais rendements.
Le scénario est à peu près le même que celui qui avait enflammé la presse financière en novembre dernier et qui avait amené l’ex-président Henri-Paul Rousseau a témoigné devant le Comité des finances de l’Assemblée nationale. D’abord, une fuite de la part d’un déposant vers le journaliste l’informant des résultats connus seulement des clients de la caisse. Puis, une suite de déclarations quelques peu confuses et comportant certaines contradictions de la part de la caisse et de son patron ultime, le ministre des Finances, Raymond Bachand.
Il semble donc que la Caisse réalisera cette année un rendement de 5 à 6 %, alors que ses pairs feront plutôt du 11-12 %. C’est qu’à la Caisse, on aurait raté la remontée de la bourse. On se souviendra que toutes les bourses ont touché un creux le 9 mars, mais qu’elles ont rebondi de plus de 50 % depuis ce jour. Le ministre Bachand se dit d’accord que les rendements de la Caisse seront plus faibles que ceux des autres grandes caisse de retraite, et avec la cause énoncée.
Mais la Caisse de dépôt rétorque et dit ne pas avoir raté la remontée de la bourse. Le porte-parole de l’institution, Maxime Chagnon, a expliqué au journaliste Sylvain Larocque de La Presse Canadienne que la pondération de la Caisse en actions atteignait 34 % à la fin de septembre, contre 22 % à la fin de l’année 2008.
Malheureusement, cette explication est un peu trop simpliste. Si la Caisse a acheté massivement des actions seulement en septembre, elle a quand même raté en grande partie la remontée. Pour savoir si c’est le cas, il faudrait consulter le journal des transactions de la Caisse. Sachant comment hermétique la Caisse a toujours été quant aux communications relativement à ses placements, on peut oublier ça.
Par ailleurs, les circonstances prêchent en faveur de ce scénario d’achats d’actions tardifs. D’abord, entre le 31 décembre et le 9 mars la crise financière a atteint son plus haut degré d’intensité. Comme la Caisse était alors dirigée par un président intérimaire à la suite de la maladie de Richard Guay, et que toute l’équipe des gestionnaires du bas de laine des québécois était ébranlée par les résultats catastrophiques de l’année qui venait de se terminer, il serait surprenant que l’on ait décidé à ce moment d’acheter des actions.
Puis Michael Sabia s’est amené en avril dans la controverse la plus totale. Il serait étonnant que lui qui n’avait jamais géré auparavant un gestionnaire de portefeuilles aurait incité les portefeuillistes à acheter des actions dès son arrivée. La thèse voulant que la Caisse ait raté une partie de la remontée des bourses me semble très plausible dans ces circonstances.



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La caisse de dépôt aurait aussi avantage a investir dans des entreprises de formation linguistique et dans le développement de centre de formation parce que si on continue d’avoir autant de décrochage la situation va continuer de se détériorer.
Madame Marois fait un constat bien alarmant, l’anglicisation de la population québécois particulièrement dans la région de Montréal et dans la première couronne. Le problème c’est qu’elle n’a pas cerné la problématique et apporte des propositions qui ne vont qu’aggraver la situation pour les francophones.
Ça n’est pas l’anglicisation des francophones auquel on est confronté mais l’anglicisation de la société. Ce ne sont pas les francophones qui cessent d’employer le français mais les anglophones et les allophones qui n’apprennent pas le français.
Ils n’apprennent pas le français pas plus que les francophones apprennent l’anglais à l’école, pas plus que les élèves n’apprennent à compter. Nous avons un système d’éducation qui produit des analphabets diplômés et des décrocheurs. A force d’insister sur la qualité de l’écrit, plutôt qu’à développer une bonne élocution, la capacité d’articuler sa penser et de l’exprimer, ils viennent à décrocher ni trouvant pas d’intérêt leurs renvoyant toujours un constat d’échec.
On doit apprendre à l’école à s’exprimer dans les 2 langues, c’est essentiel pour tous les québécois, et resserrer les lois en matière de langue de service dans les commerce (c’est ce caractère qu’on doit préserver), la langue publique. On a qu’à en faire une lois une obligation de répondre d’abord en français, d’être capable d’assurer un service de qualité en français et de pouvoir servir aussi en anglais (essentiel pour le tourisme… presque partout dans le monde).
Pour réaliser cet objectif on doit faire des sessions en français et en anglais en alternance dans toutes les écoles dans toutes les écoles primaires et secondaires.
L’exode ça n’est pas des anglophones, ça n’est pas des francophones anglicisé, se sont des francophones adultes qui n’ont pas pu apprendre l’anglais et prennent ce moyen pour finalement devenir bilingue et pouvoir progresser dans leur carrière. C’est un handicap qui nuit à tous les unilingues francophones. On a pas tous les moyens de Mme Marois et de Mme Harel pour se payer des cours privés.
Le CEGEP, il est plus que temps que ça deviennent des collèges d’enseignements technique. Il est ridicule de limiter l’accès aux études pour leur profession peut importe le choix d’une technique ou universitaire à cause du manque de ressources on contingente l’accès aux programmes.
Les étudiants qui choisissent l’université n’auront qu’à faire une année pré-universitaire (moins de cours de philosophie de littérature ne va pas nuire).
Pour améliorer notre système d’éducation il faut évaluer les performances chaque année. La protection d’emploi sans évaluation n’a aucun sens. Si c’était privé ça ne pourrait pas marcher. Du gros bon sens, iriez -vous manger dans un restaurant si le chef n’était pas bon? Non vous le critiqueriez, si ça ne change pas byebye, vous iriez manger ailleurs.
Il y a di gros ménage à faire dans nos institutions et plein de possibilités de développer des entreprises pour répondre à nos besoins d’une manière efficace et durable.
Des propositions comme celle que Mme Marois s’apprête à faire concernant l’éventualité de restreindre l’accès au CEGEP en anglais aux francophones, est encore un coup de marteau sur le mauvais clou. C’est toujours sur les francophones qu’on tape, qu’elle plait d’être francophone dans cette province. Les CEGEP anglophones ont une meilleure offre en programmes d’études sciences nature, ils ont toute une panoplies de spécialisations. Ils n’ont pas peur d’encourager les étudiants dans des programmes scientifiques. Du côté francophone on fait tout ce qu’on peut dès le secondaire 3 pour décourager et limiter l’accès aux sciences et aux mathématiques sn. Même dans les écoles privées avec le bulletin de fraser institut, au lieu de donner plus d’heures, plus de laboratoire et plus d’aide, on a tellement peur que ça viennent diminuer les moyennes des étudiants que les écoles qui se classes no1, ont des critères exagérés non pas basées sur les capacités à réussir mais sur le rang cinquième. Quand ça fait déjà 4 ans qu’on épure en remerciant les moins bon, malgré qu’on a déjà accepté les meilleure au départ pour avoir le droit de s’inscrire en chimie et physique il faut être dans le 2 premiers cinquième. Ça veut dire que les élèves peuvent avoir des moyennes de 80 et se faire dire non. C’est pas de l’ingérance à peut près considérant que ces matières sont pré-requis pour l’admission aux programmes scientifiques au CEGEP, qui a leur tour vont encoure épurer. Après ça on se demande pourquoi on manque d’ingénieur, d’infirmiers, de médecin, de chercheur. Alors qu’on a tant à faire pour répondre efficacement aux besoins de notre marché du travail.
Oui, il faut subventionner les entreprises Québécois, subventionner l’innovation, la formation, le bilinguisme et encadrer davantage les entreprises, particulièrement les entreprises de services pour qu’ils soient en mesure d’offrir un service de qualité en français partout dans la province. La culture c,est important mais ça passe toujours après le toit et la nourriture.
En investissant dans des coopératives d’habitation pas juste pour les gens à faible revenu on ne veut pas créer des milieux propices à la criminalité. Cette forme de logement durable (autosuffisant) doit être accessible en subventionnant les loyers des gens qui ont un plus faible revenu. On aura une plus grande diversité et des conditions de vie meilleure pour ceux qui n’ont pas les moyens.
Si on fait une révolution dans la fabrication des biens domestiques en les faisant durable, réparable et récupérable, je suis sur que nous trouverons preneur ici et ailleurs. Tout le monde est coincé avec des tonnes de déchets, les gens sont près à changer leur consommation. Soyons les premiers à aller de l’avant. Il serait bien de créer une chaine de magasin ou de s’associer avec une qui est implantée partout au canada pour offrir que des produits canadiens. Quand j’étais jeune nous avions un magasin La Baie je me souviens très bien, toutes les chaussures, les vêtements étaient marqués de la feuille d’érable fait au Canada, qui a oublié leurs couvertures et leurs manteaux de laine, les fourrures et les céramiques, il y avait même une épicerie avec des paniers cadeaux des produits du terroir. Les rares choses qui étaient importées étaient plus chers ma mère m’avait expliqué qu’il y avait des coûts de transport, des taxes d’importation et c’était normal. Comme nous avons les matières premières ici on doit révolutionner notre façon de faire établir une politique de prix responsable du juste prix. Combien ça coûte pour les matériaux et des salaires raisonnables avec une production optimale (évaluation du personnel, optimisation des processus). Fini la croissance et l’augmentation incessante des prix. Du gros bon sens.